Qui peut vous aider à réduire ou arrêter de fumer ?

Votre médecin traitant ou médecin tabacologue
Vous pouvez consulter les médecins tabacologues sans passage obligatoire par votre médecin traitant. Il existe même des centres de tabacologie où des équipes pluridisciplinaires peuvent vous prendre en charge (médecin, infirmière, diététicienne, psychologues...).
Pour les trouver : cliquez ici.

Votre pharmacien
Trouvez une pharmacie près de chez vous : cliquez ici.

Votre sage-femme
Vous planifiez d’avoir un enfant, êtes enceinte ou allaitez, certaines sages-femmes possèdent une spécialisation de tabacologie et pourront vous aider dans votre sevrage.

L'arrêt du tabac pendant la grossesse nécessite un avis et un suivi médical. Votre médecin généraliste ou un spécialiste pourra suivre votre grossesse et vous conseiller.


A quoi servent les substituts nicotiniques ?

Les substituts nicotiniques contiennent de la nicotine qui remplace celle de la cigarette lors du sevrage et permet de lutter contre la dépendance physique. Ils présentent également l’avantage de ne pas contenir de substances toxiques de la cigarette.


Patch ou pastilles ?

C'est à vous de choisir selon vos préférences et vos attentes !
Le patch vous accompagne en permanence alors que la forme orale est à prendre en fonction de vos besoins et de vos envies de fumer. Demandez conseil à un professionnel de santé (médecin, pharmacien), il pourra vous aider.


A partir de combien de cigarettes par jour y a-t-il un risque ?

Il n'existe pas de seuil au-dessous duquel fumer ne représente pas de risque. Le risque d'être victime d'un cancer du poumon dépend du nombre de cigarettes que l'on fume chaque jour, mais surtout de l'ancienneté de son tabagisme.


Est-ce la même nicotine dans les cigarettes que dans les substituts nicotiniques ?

La nicotine n’est pas une cause de cancer en elle même. Le risque provient des 4000 substances toxiques présentes dans la fumée de cigarette. C’est le cas des métaux lourds et du goudron, qui sont reconnus comme les principaux responsables des cancers associés au tabagisme. Une autre substance notoire est le monoxyde de carbone qui peut causer des maladies cardio-vasculaires.

La nicotine des cigarettes et des substituts nicotiniques est identique mais absorbée de façon différente.

Dans la cigarette, la nicotine est très vite absorbée et pénètre dans le cerveau en quelques secondes.

Dans les substituts nicotiniques, la nicotine se diffuse lentement par la voie veineuse en passant par la peau pour les patchs et par la muqueuse buccale pour les formes orales. De ce fait, les substituts nicotiniques n’entraînent que peu ou pas de dépendance. Par ailleurs, les substituts nicotiniques permettent d’absorber seulement de la nicotine, alors que la fumée du tabac contient également 4 000 substances toxiques.


L’arrêt de la cigarette s’accompagne-t-il toujours d’une prise de poids ?

La prise de poids n’est pas systématique dans le sevrage tabagique, 1 ex-fumeur sur 3 ne prend pas de poids.

Lorsque l’on fume, la nicotine augmente le nombre de calories dépensées et coupe la faim. C’est pourquoi les fumeurs sont souvent 2 à 3 kg en dessous de leur poids de forme.

Lors du sevrage il est important d’apprendre à équilibrer son alimentation et à pratiquer un sport régulièrement. Votre pharmacien ou votre médecin pourra également vous conseiller pour lutter contre la prise de poids.


Peut-on utiliser patch et pastilles en même temps ?

En cas d’association, il est recommandé de consulter un médecin.


Peut-on avoir des allergies avec le patch ?

Il peut exister des intolérances cutanées à l'endroit où le patch est posé (de la même manière qu’un pansement). Il est recommandé de changer l’emplacement du patch de façon régulière. Votre médecin ou pharmacien peut alors vous recommander un autre patch que celui que vous utilisez. Si les réactions persistent, les substituts sous forme orale seront préférables.
Pour en savoir plus sur le patch NICOPATCH : cliquez ici.


Mon dosage de substituts nicotiniques est-il adapté ?

Certains signes traduisent un sous-dosage. Si vous ressentez, malgré le traitement, une sensation de « manque » comme notamment :
- besoin impérieux de fumer,
- irritabilité, troubles du sommeil,
- agitation ou impatience,
- difficulté de concentration,
Consultez votre médecin ou votre pharmacien. En effet il est peut être nécessaire de modifier la posologie du médicament.

Certains signes peuvent traduire un surdosage : en cas d’apparition de signe de surdosage, c’est-à-dire :
- nausées, douleurs abdominales, diarrhée,
- hypersalivation,
- sueurs, maux de tête, étourdissement, baisse de l’audition,
- faiblesse générale,

Il est impératif d’adapter le traitement en vous aidant de l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.
En cas de doute, ne pas hésiter à demander l’avis de votre médecin ou de votre pharmacien.


Les substituts nicotiques sont-ils efficaces ?

Les substituts nicotiniques sont des médicaments. Leur efficacité dans le traitement de la dépendance physique est démontrée par des études scientifiques.


Comment prévenir une rechute ?

Evitez de reprendre la cigarette, même rien qu’une bouffée. Lorsque l’envie de fumer apparaît, utilisez des substituts nicotiniques par voie orale.

Evitez les endroits où des personnes fument.

Faites une liste des bénéfices que vous attendez de l’arrêt. Faites une liste des inconvénients du tabagisme. Et gardez ces listes en tête.
Préparez-vous aux situations où l’envie de fumer reviendrait : un jeu, un nouveau rituel ? N’hésitez pas à demander conseil à un professionnel de santé (médecin, pharmacien ou tabacologue).
Vous pouvez également trouver du soutien auprès de Tabac info Service : 39 89 (disponible du lundi au samedi, de 8h à 20h – 0,15 €/ min depuis un poste fixe, hors surcoût éventuel de votre opérateur).


Qu’est ce que la cigarette électronique ?

La cigarette électronique est un dispositif électronique générant un aérosol destiné à être inhalé. Elle produit une vapeur ou fumée artificielle ressemblant à de la fumée issue de la combustion du tabac. Elle peut être aromatisée, et peut contenir de la nicotine ou non.


Peut-on utiliser la cigarette électronique pour arrêter de fumer* ?

Les autorités de santé recommandent de ne pas consommer de cigarette électronique dans le cadre du sevrage tabagique. En effet, la nicotine est classée comme substance addictogène par l’Organisation Mondiale de la Santé et son utilisation en tant que substitut nicotinique pour l’arrêt du tabac doit être suivie et contrôlée. Les cigarettes électroniques ne garantissent pas ce contrôle et l’utilisateur n’est donc pas à l’abri d’effets indésirables (dus à une exposition orale directe avec l’e-liquide par exemple).
Par ailleurs, les cigarettes électroniques sont potentiellement dangereuses pour le fœtus et le mineur selon le rapport de l’Organisation Mondiale de la Santé paru en août 2014**. Il est recommandé de proscrire la cigarette électronique chez les mineurs, ainsi que le vapotage dans les lieux publics fermés (transports en commun, bars, restaurants par exemple).

* ANSM. Site de l’ANSM [en ligne] http://ansm.sante.fr/S-informer/Points-d-information-Points-d-information/Cigarette-electronique-Point-d-information (page consultée le 16/09/2014)
** OMS. Rapport de l’OMS Inhalateurs électroniques de nicotine, août 2014


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L’arrêt définitif de la consommation de tabac est préférable. 16/06/69681960/GP/001 • 805521

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