Vos questions / Nos réponses

Les substituts nicotiniques

Patch ou pastilles ?

C'est à vous de choisir selon vos préférences et vos attentes !

Le patch vous accompagne en permanence alors que la forme orale est à prendre en fonction de vos besoins et de vos envies de fumer.

L’utilisation simultanée de différentes formes de substituts est admise mais uniquement en cas d’échec de la monothérapie, sur avis médical, et doit se faire sous contrôle médical pour un dosage optimal.

Peut-on associer le patch et la pastille ?

L’utilisation simultanée de différentes formes de substituts à la fois est admise  en cas d’échec de la monothérapie, sur avis médical, et doit se faire sous contrôle médical pour un dosage optimal.

Peut-on développer une accoutumance aux substituts nicotiniques ?

Le patch ne créé pas d’addiction, en effet, il diffuse de la nicotine de façon progressive, ce qui permet de ne pas activer le circuit de récompense (contrairement à la cigarette). Grâce au patch, le cerveau n’associe plus la nicotine au plaisir et un phénomène de désaccoutumance progressive se produit.

Est-il possible de fumer en utilisant le patch NICOPATCHLIB ?

Non, il n’est pas recommandé de fumer en utilisant le patch NICOPATCHLIB car cela peut entraîner des symptômes de surdosage (nausées, bouche pâteuse, insomnies).

De plus, l’arrêt définitif de la consommation de tabac est l’objectif final du traitement.  

Attention : enlever le patch pour fumer ne suffit pas, car il est possible qu’il reste un dépôt cutané de nicotine et ainsi qu’un taux résiduel de nicotine demeure dans le sang. 

Après retrait du patch il faut deux heures pour que sa concentration sanguine diminue de moitié1,2.
 
Si vous avez très envie de fumer, cela peut signifier que vous êtes en sous-dosage : il est nécessaire de consulter un professionnel de santé pour ré-évaluer votre traitement.

1. Deveaugh - Geiss, Clinical Therapeutics/Volume 32, number 6 2010 
2. RCP Nicopatchlib

Est-il possible de fumer en utilisant NICOPASS ?

Bien que l'arrêt définitif de la consommation de tabac soit préférable, ce médicament peut être utilisé dans :

  • Les cas où un fumeur s'abstient temporairement de fumer,
  • Une stratégie de réduction du tabagisme comme une étape vers l'arrêt définitif.

Mon traitement est-il adapté ?

Quels sont les signes d’un sous-dosage ?

Quels sont les signes d’un sous-dosage ?  Si vous ressentez, malgré le traitement, une sensation de « manque » comme notamment :

  • Besoin impérieux de fumer
  • Irritabilité, troubles du sommeil
  • Agitation ou impatience
  • Difficulté de concentration

Cela pourrait signifier que le dosage de votre traitement est sous-évalué, dans ce cas, faites appel à votre médecin ou pharmacien.

Quels sont les signes d’un surdosage ?

En cas d’apparition de signe de surdosage   , c’est-à-dire :

  • Nausées, douleurs abdominales, diarrhée, hypersalivation
  • Sueurs, maux de tête, étourdissement, baisse de l’audition
  • Faiblesse générale

Cela pourrait signifier que le dosage de votre traitement est surévalué, dans ce cas, faites appel à votre médecin ou pharmacien.

Dans tous les cas, il est impératif de consulter votre médecin ou pharmacien pour adapter la posologie de votre traitement.

Le patch

Pourquoi choisir le patch ?

Pour arrêter de fumer, la volonté seule peut ne pas suffire car votre corps a besoin de se désaccoutumer de la nicotine.
Pour multiplier vos chances d’arrêt, il est nécessaire de traiter les deux dépendances : physique (nicotine) et psychologique (l’habitude, la notion de plaisir…).

Le patch traite la dépendance physique à la nicotine3,4.

Le rôle du patch est de remplacer la nicotine, contenue dans les cigarettes, le temps du sevrage, pour combler la sensation de manque lors de l’arrêt et les troubles associés : irritabilité, envie de grignoter, envie de fumer, sautes d’humeur.

Page produit Nicopatchlib

3. Hartmann-Boyce, Cochrane Database of Systematic Reviews 2018
4. Aubin, British Journal of Clinical Pharmacology 2013

Comment fonctionne le patch ?

Le patch diffuse lentement et progressivement, pendant 24h, de la nicotine ce qui empêche d’activer le système de dépendance à la nicotine. L’apport de nicotine est régulier et sans pic, ce qui permet d’éviter la sensation de manque et la nicotine met environ une heure à arriver au cerveau (contrairement à la cigarette qui provoque un « effet shoot » : la nicotine arrive au cerveau entre 9 et 19 secondes ce qui active le système de récompense et créé une dépendance physique). 

Le rôle des TNS.

Comment bien utiliser le patch ?

Sortez votre patch du sachet en veillant à ne pas le couper et retirez le film protecteur. Appliquez votre patch sur la zone choisie en exerçant une pression  avec la paume de la main ou vos doigts pendant 10 secondes environ sur toute la superficie du patch en insistant sur les contours. 

Le patch doit être collé :

  • Sur une zone de la peau où il y a peu de poils (face externe du bras, omoplate, poitrine, hanche...). Évitez les zones mobiles comme les articulations, sujettes au frottement des vêtements.
  • Sur une peau propre, sèche et sans lésion cutanée.
  • En évitant les plis.

Appliquez votre patch la même heure chaque jour, en général le matin et retirez-le le lendemain matin (peu de temps après votre réveil) pour le remplacer par un autre patch.

Au cours de la manipulation, évitez le contact avec les yeux et le nez et lavez-vous les mains après application. Le patch doit rester en place durant 24 heures.
Avant d’être jeté, le patch doit être plié en deux avec le collant vers l’intérieur.
Chaque jour, changez l’emplacement où vous collez le patch. Respectez un intervalle d’une semaine avant de recoller le patch sur la même zone.

Voir la fiche produit

Le patch est-il remboursé ?

Le patch est un médicament remboursable à 65% par l’Assurance Maladie s’il est prescrit par un médecin, dentiste, sage-femme (pour les femmes enceintes et pour l'entourage de la femme enceinte et venant d'accoucher), infirmier, masseur-kinésithérapeute.

Allez consulter un professionnel de santé pour maximiser vos chances de succès !

Voir la page « prise en charge »

Existe-t-il une interaction entre le patch et les sources de chaleur (bouillotte, soleil, bains chauds etc.) ?

La libération du principe actif des dispositifs transdermiques peut être augmentée par la chaleur.  

  • Si de la fièvre apparaît pendant le traitement, parlez-en à votre  médecin  car  l’augmentation  de  la  température du corps peut provoquer un passage excessif du médicament à travers la peau. 
  • Pour la même raison, lors du port d’un patch : les sources de chaleurs importantes (bouillotte, bains chauds, sauna) doivent être évitées. 
  • Il ne faut pas s’exposer de façon prolongée au soleil ; il est nécessaire de protéger le patch par un vêtement. 
  • La pratique du sport par forte chaleur est déconseillée. Par ailleurs, une transpiration excessive est susceptible d’entraîner le décollement du patch.

Source : https://www.ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/90d75059fd7a044b2df9a86933302618.pdf

Comment choisir le bon dosage ?

Avoir un traitement adapté est essentiel pour la réussite de votre sevrage tabagique, et pour cela, nous vous recommandons dans un premier temps de faire le point sur votre niveau de dépendance avec le Test de Fagerström et de consulter ensuite votre médecin afin qu’il vous prescrive un traitement qui correspond à vos besoins.  

Existe-t-il des contre-indications à l’utilisation du patch ?

Les substituts nicotiniques sont déconseillés pour les non-fumeurs ou fumeurs occasionnels ou pour les personnes hypersensibles à la nicotine ou à l’un des excipients mentionnés à la rubrique Composition-Excipients.
 

Pourquoi un patch 24h ?

Le patch 24h permet tout d’abord de faciliter l’observance au traitement. Mais aussi, pour les fumeurs très dépendants qui ont notamment tendance à fumer au réveil, de diminuer la sensation de « craving » au réveil. 

Peut-on utiliser un patch en faisant du sport ?

Oui, c’est possible. 
Attention tout de même à deux choses : 

  • Il est préférable d’éviter de pratique une activité sportive en plein soleil en portant le patch (la chaleur va augmenter la vitesse de diffusion des principes actifs contenus dans le patch)
  • Avec la transpiration, le patch risque de moins bien coller. Nous recommandons de rajouter un peu de sparadrap sur le patch avant de faire du sport afin de s’assurer qu’il reste en place. 

Source : https://www.tabac-info-service.fr/Vos-questions-Nos-reponses/04_Questions-mises-en-ligne/patch-et-sport

Peut-on garder le patch sous la douche ?

Oui, les patchs sont conçus pour résister à l’eau, vous pouvez donc vous doucher, vous baigner ou encore nager avec. 

Quand vous nagez pendant longtemps, recouvrez le patch d’un pansement étanche pendant toute la durée de votre baignade.

En cas de courte douche, le patch peut être maintenu en place. Evitez de diriger le jet de la douche dessus, évitez également de trop savonner la zone où se trouve le patch et d’y appliquer des lotions cosmétiques.

Sources : notice 
https://www.ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/90d75059fd7a044b2df9a86933302618.pdf
 

Que faire si mon patch se décolle ?

Si votre patch se décolle ou tombe il est préférable de le remplacer par un nouveau, en effet, des salissures peuvent se coller sur votre patch et donc empêcher son bon fonctionnement. 

Source : https://www.ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/90d75059fd7a044b2df9a86933302618.pdf

Est-il possible de découper un patch ?


Le patch NICOPATCHLIB est un timbre transdermique prévu pour délivrer une quantité de nicotine précise dans le temps.  De ce fait, le patch ne doit pas être coupé au risque de modifier la délivrance de nicotine et donc d’en altérer l’efficacité. 

De plus, couper NICOPATCHLIB peut entraîner des réactions cutanées sur le site d’application qui peuvent se résoudre dans les 48h dans la plupart des cas. 

Notre patch a été conçu avec des coins arrondis afin d’éviter que le patch ne s’accroche aux vêtements et donc qu’il se décolle ou qu’il y ai des frottements provoquant des irritations, en découpant votre patch, cela n’est plus garanti.

Le film plastique jetable a été conçu pour permettre une pose pratique permettant de coller le patch sur la peau sans contact des doigts avec la colle. En cas de découpage, cela n’est plus garanti. 

Le sachet contenant le patch ne peut pas être ouvert facilement par les enfants (Child proof). Vous perdez cette sécurité si vous découpez votre patch. 


Source : https://www.ansm.sante.fr/var/ansm_site/storage/original/application/90d75059fd7a044b2df9a86933302618.pdf

A partir de quel âge peut-on utiliser le patch ?

En vente libre dans les pharmacies, les substituts nicotiniques de la gamme NICOPATCHLIB® / NICOPASS® sont indiqués dans le sevrage tabagique pour les adultes de plus de 15 ans. NICOPATCHLIB ne doit pas être utilisé chez les fumeurs de moins de 18 ans sans recommandation d'un professionnel de santé.

Les pastilles  

Dans quels cas utiliser la pastille ?

Il est possible d’avoir recours à la pastille que ce soit pour un arrêt total, ponctuel ou progressif. 
Cependant, pour tout sevrage il est essentiel de faire le point sur son niveau de dépendance avec le test de Fagerström et de consulter un professionnel de santé. 

A quoi sert la pastille ?

La pastille peut être utilisée seule (selon le niveau de dépendance du fumeur) ou en association avec le patch (en cas d’échec de la monothérapie). Elle va permettre de diffuser de la nicotine pendant 20 à 30 minutes et donc de diminuer l’envie de fumer lorsque celle-ci survient. 

Comment fonctionne la pastille ?

Grâce à sa forme galénique unique et à sa résine échangeuse d’ions, la pastille va permettre une absorption de la nicotine optimisée au niveau de la muqueuse buccale. 

Pourquoi suis-je accro à la cigarette ?

Le tabagisme entraîne trois niveaux de dépendance : 

  • Une dépendance physique : la nicotine entraîne la sécrétion de dopamine (hormone du plaisir) et active le circuit de la récompense, donnant donc une sensation de détente et de bien-être 
  • Une dépendance psychologique : pour de nombreux fumeurs, la cigarette fait partie intégrante de leur vie et même de leur identité. 
  • Une dépendance comportementale : le tabagisme entraîne des réflexes conditionnés qui font que le fait de fumer devient, surtout dans certaines situations, un automatisme
A partir de combien de cigarettes par jour fumer devient-il dangereux pour ma santé ?

Contrairement à ce que beaucoup de petits fumeurs ont tendance à penser, même une cigarette par jour est dangereuse pour la santé. Lorsque l’on parle de tabagisme, il n’existe pas de seuil de danger, le simple fait de fumer, même peu, augmente le risque, notamment cardiovasculaire. 

Source : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/25846-Le-tabac-dangereux-coeur-cigarette-jour

Suis-je dépendant au tabac ?

Le meilleur moyen d’évaluer votre niveau de dépendance physique est de réaliser le test de Fagerström (il compte six questions).  

Combien de temps la nicotine issue du tabagisme reste-t-elle dans le sang ?

Lorsque l’on fume, il existe un "pic" initial pendant lequel la concentration de nicotine dans le corps augmente en continu, jusqu’à la combustion totale de la cigarette, soit entre 5 et 7 minutes. 

Il faut savoir que pour une même cigarette, la façon de fumer (en aspirant plus ou moins profondément la fumée) a un impact sur la quantité de nicotine qui sera présente dans le sang. 

Ensuite, cette concentration diminue rapidement : après une heure, elle diminue de moitié environ ; après deux heures, il ne reste dans le sang plus qu’environ un quart du pic initial.  

Il restera cependant encore quelques traces de nicotine dans l’organisme. Au bout de 4 jours, le sang aura purgé la totalité de la nicotine qu’il contenait

Source : https://www.pourquoidocteur.fr/Articles/Question-d-actu/26407-Tabac-temps-nicotine-reste-t-elle-corps

Quels sont les risques du tabagisme passif pour mes enfants ?

Lorsque l’on parle de tabagisme passif, le risque pour les enfants est majeur, en effet, il peut entraîner chez eux des affections respiratoires/de l’oreille/cardiovasculaires, il peut provoquer des problèmes de développement neurologique, des cancers ou encore un syndrome de mort subite chez les nourrissons. 

Source : https://www.cancer.be/pr-vention/le-r-le-du-tabac/quels-risques-si-je-suis-fumeur-passif/le-tabagisme-passif-chez-les

Les cigarettes légères sont-elles moins dangereuses pour la santé ?

Non, les microperforations présentes dans le filtre sont supposées diluer la fumée cependant, en général, les fumeurs avec leur bouche et leurs doigts bouchent ces microperforations. 
Les fumeurs fortement dépendants qui fument des cigarettes « light » ont tendance à en fumer plus et à garder la fumée plus longtemps dans leurs poumons, la quantité de nicotine absorbée et le niveau d’intoxication au monoxyde de carbone sont donc plus importants.  
De plus elles contiennent autant de nicotine que des cigarettes classiques et sont donc tout aussi nocives. 

Source : https://www.passeportsante.net/fr/Actualites/Dossiers/DossierComplexe.aspx?doc=dix-idees-recues-bannir-les-cigarettes-light-sont-moins-dangereuses-que-les-autres

Puis-je utiliser des substituts nicotiniques en étant enceinte ?

Dans un premier temps, il convient de toujours recommander un arrêt complet du tabac sans traitement de substitution à la nicotine. Si les fumeuses enceintes fortement dépendantes n’arrivent pas à arrêter, il est recommandé de consulter un professionnel de santé. Au-delà du sixième mois de grossesse, le patch ne doit être utilisé que sous surveillance médicale.

Quels sont les risques de fumer en prenant une contraception ?

Fumer en prenant une contraception oestroprogestative représente un véritable risque pour la santé, en effet, cela multiplie par 20 le risque de maladie cardiovasculaire. 

Source : https://www.stop-tabac.ch/fr/risques-et-maladies/sante-sexuelle-fertilite-grossesse-enfant/pilule-et-tabac-attention-danger

Quels sont les risques pour mon enfant si je fume en étant enceinte ?

Le fait de fumer pendant la grossesse augmente le risque de complications pour la mère et le bébé : les bébés dont la mère a fumé durant la grossesse ont tendance à présenter à la naissance un déficit de poids (représentant un risque pour leur santé), mais le tabagisme augmente aussi le risque de grossesse extra-utérine, de fausse couche, d’accouchement prématuré, du risque de syndrome de mort subite du nourrisson, une diminution de la production de lait maternel (d’autant plus que la nicotine passe dans le lait). 

Pourquoi arrêter de fumer ?

Les raisons de vouloir arrêter peuvent être multiples : pour vous libérer du tabac, pour des raisons financières, pour votre santé, pour votre entourage… C’est à vous de trouver votre motivation !

Quels sont les bénéfices à l’arrêt ?

Les bénéfices à arrêter de fumer sont nombreux (lien vers la page sur les bénéfices à arrêter de fumer) mais dès 15 jours vous commencerez à sentir que :

  • Le souffle revient
  • La toux et la fatigue s’estompent
  • Le teint est plus lumineux et la peau plus tonique
  • 100% du goût et de l’odorat retrouvés dès 48 à 72h
  • Plus de liberté et plus de temps pour profiter pleinement des plus beaux moments du quotidien !
Quels sont les effets indésirables de l’arrêt ?

Les effets du syndrome de manque sont variables d’une personne à une autre, cela peut être un sentiment de stress et d’anxiété, des problèmes de sommeil, des problèmes de constipation, une prise de poids etc. Pour en savoir plus, nous vous invitons à visiter notre page sur les symptômes du syndrome de manque et les astuces pour y remédier

Au bout de combien de temps l’envie de fumer va-t-elle disparaître ?

La dépendance physique à la cigarette disparaît généralement en quelques semaines lorsque la substitution nicotinique est adaptée (dosage, durée), en revanche, la dépendance psychologique et comportementale, mettent plus de temps à disparaître.
Chez certaines personnes, quelques mois sont nécessaires pour ne plus ressentir de fortes envies de fumer.

Quel est la méthode la plus efficace pour arrêter de fumer ?

Pour arrêter de fumer, la volonté seule peut ne pas suffire car votre corps a besoin de se désaccoutumer de la nicotine.
Pour multiplier vos chances d’arrêt, il est nécessaire de traiter les deux dépendances : physique (nicotine) et psychologique (l’habitude, la notion de plaisir…).
Les substituts nicotiniques permettent de traiter la dépendance physique : avoir une bonne substitution nicotinique, puis consolider son arrêt du tabagisme grâce à un accompagnement régulier et le maintien de son traitement, enfin commencer le sevrage thérapeutique progressif pour arrêter la prise de substituts nicotiniques.

Pourquoi consulter un tabacologue ?

Si vous voulez mettre toutes les chances de votre côté pour arrêter de fumer, il est fortement recommandé de consulter un tabacologue. Ce médecin spécialisé vous accompagnera dans votre sevrage et vous prescrira un traitement adapté à votre personnalité et à vos habitudes de fumeur. 
En effet, il saura vous orienter sur le traitement à adopter et pourra vous aider à l’adapter à vos besoins, mais il pourra aussi vous conseiller de consulter d’autres professionnels de santé. 

Source : https://www.santemagazine.fr/sante/addictions/tabac/et-si-vous-consultiez-un-tabacologue-pour-arreter-de-fumer-174018

Comment anticiper mon arrêt ?

Vous entendez souvent comme conseil d'organiser votre sevrage en amont, à savoir fixer un jour J comme date référence. 
Or certaines études montrent que cela n'est pas nécessairement gage de réussite. Planifier son sevrage tabagique ne veut pas dire « fixer un Jour J » coûte que coûte6
Il s'agit de bien anticiper les symptômes liés au manque de nicotine en adaptant ses habitudes et son rythme de vie en conséquence

6 : West R. Behaviour change in theory and in real life. London, UK: University College London; 2008. Accessed at September 2013

Est-il plus facile d’arrêter de fumer en diminuant progressivement ma consommation ?

Comme de nombreux anciens fumeurs, vous souhaitez arrêter de fumer de façon progressive en réduisant votre consommation.  C’est un choix positif dans la mesure où vous avez pris la décision de changer vos habitudes de fumeurs pour revenir à un mode de vie plus sain.
Cependant, les professionnels de santé s’accordent à dire que le fait d’arrêter de fumer du jour au lendemain, en s’étant fixé une date précise est la meilleure façon de commencer son sevrage. 

Rendez-vous sur la page « Je suis fumeur »

Combien de temps dure le traitement des substituts nicotiniques ?

En général l’ensemble du traitement de sevrage dure entre 3 et 6 mois. Cependant, cette durée n’est donnée qu’à titre indicatif, la durée du sevrage dépend de la réponse individuelle. 

On retrouve 3 phases dans le sevrage : 

  • La période initiale : permet d’obtenir l’arrêt du tabac
  • Le suivi du traitement : cette période consolide l'arrêt du tabac et commence le sevrage nicotinique
  • Le sevrage thérapeutique : cette période doit vous permettre d'arrêter le traitement.
J’entends souvent dire que le fait d’arrêter de fumer entraîne une prise de poids, comment éviter cela ?

La plupart des effets de la cigarette sur le poids sont liés à la nicotine, bien que le fait de fumer une cigarette puisse aussi servir d'alternative comportementale au grignotage, ce qui entraîne une diminution de l'apport alimentaire. 
Cependant, la prise de poids pendant le sevrage n’est pas une fatalité, vous pouvez retrouver ici nos conseils pour maîtriser votre poids pendant votre arrêt du tabac.

Je me sens plus stressé depuis que j’ai arrêté de fumer, est-ce normal ?

Le stress et l’anxiété sont des symptômes courants pendant les premières semaines du sevrage, cependant, n’hésitez pas à consulter cette page pour obtenir des conseils sur comment gérer ces symptômes. 

Comment vais-je savoir à quel moment arrêter les substituts nicotiniques ?

Attention à ne pas abandonner les substituts nicotiniques trop tôt, même si vous avez la sensation de pouvoir gérer vos envies, il est important d’aller jusqu’au bout du traitement. 
Selon les substituts qui vous ont été prescrits, la durée moyenne d’un traitement est de 3 à 12 mois (cette durée n’est donnée qu’à titre indicatif, la durée du traitement dépend de la réponse individuelle). 
Si vous décidez tout de même de les arrêter, le mieux est de diminuer progressivement les doses.

Dans tous les cas, il est recommandé de demander conseil à votre médecin ou à votre pharmacien. 

Comment gérer mes envie irrépressibles de fumer ?

Dans les semaines suivant le début de votre sevrage, vous ressentirez probablement le désir de fumer, surtout aux heures où vous étiez habitué à fumer votre cigarette. 

Dans ce cas, rappelez-vous que cette envie qui vous semble irrépressible n’est que passagère et ne dure que 3 à 4 minutes. 

Retrouvez ici tous nos conseils pour gérer votre envie irrépressible de fumer. 
 

J’ai arrêté de fumer mais il y a quelques jours j’ai craqué et j’ai refumé 1 ou 2 cigarettes, est-ce grave ?

Non ! Même si vous avez rechuté ne baissez pas les bras, le fait d’avoir fumé une ou deux cigarettes ne remet pas en cause tous les efforts que vous fait jusqu’à maintenant. 
Cependant, si vos envies de fumer sont trop fortes et que vous ressentez un symptôme de manque trop intense, cela peut signifier que votre traitement n’est pas adapté (sous-dosage en substituts nicotiniques, ou arrêt trop précoce des substituts nicotiniques), il est donc recommandé de demander conseil à votre médecin.

Pourquoi ai-je particulièrement envie de fumer à certains moment (en buvant un verre, avec mon café après le repas etc.) ?

Car ces moments, ces « situations déclics » sont devenus des rituels très ancrés dans votre vie quotidienne. Ce sont ces habitudes qui ont créé la dépendance comportementale qui fait que votre cerveau associe certains moments de votre journée au fait de fumer. 

Mon sommeil est perturbé depuis que j’ai arrêté de fumer, est-ce normal ?

Les troubles du sommeil (difficultés d’endormissement, réveils nocturnes) sont des effets auxquels vous serez probablement confrontés au début de votre sevrage. 
Pas d’inquiétude, nous vous proposons ici des astuces pour retrouver un sommeil plus réparateur pendant votre sevrage.

Depuis que j’ai arrêté de fumer je tousse et j’ai mal à la gorge, pourquoi ?

Le sevrage tabagique entraîne une régénération de ces cils bronchiques : une toux passagère peut survenir mais elle est plutôt « bénéfique » car elle est le signe d’un décrassage des poumons.